Otherwise

Otherwise

Combien de champs nous séparent? Champs de mines ou champs de fleurs?
La polarité de ma vie ne fait que succombé à son destin, mais le bonheur agit seul.

L'amour propre se bat à contre sens, déjouant la naïveté du malheur.
J'ai enfin escaladé le mont rouge, l'oxygène est si pur à cette hauteur.
Le ciel n'est couvert que de tourtereaux, faisant allusion à notre histoire.
Mes yeux rejoignent le ciel, s'approchant de la lointaine lune noire.
Qui dessine un cercle parfait, comme mes sentiments à ton égard, parfaits.
Et je ne te le dirai jamais assez, je t'aime de tout mon coeur, moi & toi à jamais <3












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# Enviado em Segunda 07 Dezembro 2009 20:59

J. W.

J. W.


et ses paupières se referment sur elles-même laissant place à la créativité du coeur,
mes mains enlacent les siennes avec passion, mes yeux sont encore fixé sur son visage,
elle esquisse un sourire en coin, me laissant totalement fondre sur cette image,
son corps, collé contre le mien, l'amour traverse mon corps esquivant la douleur.

il bat de plus en plus vite, car elle se rapproche. un frisson parcours ma chair
les cieux sont sur terre, je ne peux rien décrire. cette émotion ne fait que me plaire.
je t'aime <3



# Enviado em Terça 17 Novembro 2009 13:37

Effet mère


Effet maire: effet de domination sur un matériel donné.
effet mère: effet d'expulsion du paternel au sein d'un corps donné.
effet mer: effet de lourdeur par moment sur un point fixe donné.
éphémère: effet de momentané sur une distance linéaire donné.


Qu'est-ce que ce souvenir si ma mémoire ne répond que par absence?

Définition du la juxtaposition de deux mots qui ne cohérent pas en son sens, mais plutôt par la racine d'un vocabulaire donné. Apporter le concret vers un échappatoire incertain afin de matérialiser le désir devant soi. Discontinuité de l'encre qui caresse le charisme du plaisir de l'instant.
Où es-tu par là? J'ai cherché des heures vers le haut de ton regard, aucun vautour ne m'a accueilli.





# Enviado em Sexta 13 Novembro 2009 22:45

Merci

Merci
Je suis à la merci de tout ce qui m'entoure, de tout ce qui m'encercle.
Je suis prisonnier de tout ce qui m'enchante, de tout ce qui m'ébahit.

Je n'ai plus de repères pour me guider à travers le sentier du droit chemin,
Je n'ai plus de barrières pour arrêter de propager ma haine sur leurs mains,
Me voilà chaotique et disparate, tandis que leur vie s'affaisse devant moi,
Me voilà utopique et autocrate, tandis qu'ils s'écroulent sous l'effroi,
Ils ne feront que faiblir devant la démence qui s'emparera de leurs corps déchus,
Ils ne feront que sentir et réprimander l'ignorance de leurs actes échus.
Pardonner ceux qui m'ont réclamé et ceux qui ont acclamé mon trône,
Agresser ceux qui ne m'ont pas désiré et ceux qui ne m'ont pas vu comme icône,
Le plaisir durera jusqu'à la chute du dernier grain de sable
Le désir restera imprimé dans leur mémoire et leurs sourires affables.
Aucun ne sera gracié, aucun ne sera épargné, irréfutable destin
Aucune ne sera exploitée, aucune ne sera appréciée, défunts pantins.
Que ces doigts servent de ficèles aux impuretés de ce monde
Que son possesseur s'en réjouisse et qu'il agisse contre la volonté rubiconde
Celle du coeur qui noircit à chaque seconde, à chaque instant,
Celle de la rancoeur qui périt à chaque seconde, à chaque moment.

# Enviado em Domingo 01 Novembro 2009 19:35

Modificado em Segunda 02 Novembro 2009 18:35

& quand...

& quand...

vas-tu comprendre que ce qui nous lie n'est seulement que passager?
vas-tu comprendre que c'est moi qui contrôle la situation pour le moment?
vas-tu comprendre que l'absence de bonté dans mon regard est de ta faute?
vas-tu comprendre que le changement ne me déplaît point?
vas-tu comprendre que la négation fait parti de ma perception envers toi?
vas-tu comprendre que tout ce qui a été, n'est plus à présent?
vas-tu comprendre que je ne suis seulement qu'un passage douloureux dans le labyrinthe de ta vie?

& quand je regarde ce que nous étions, ce que nous avions, je comprends enfin pourquoi j'aime tant la souffrance intérieure, pourquoi j'aime tant voir les gens dépérir à vue d'oeil.

J'ai traversé le cimetière de nos souvenirs, regardant une tombe à la fois. Représentant l'exquis parfum de la solitude, mon corps insolite trébuche devant cette allégresse. Le sol est couvert de feuilles rougeâtres, un tapis sans fin esquissant les tragédies de notre union.

& quand vas-tu comprendre que je serai toujours seul, toujours sans toi? Et que cette sensation me plait énormément?


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# Enviado em Domingo 18 Outubro 2009 16:12