Je suis à la merci de tout ce qui m'entoure, de tout ce qui m'encercle.
Je suis prisonnier de tout ce qui m'enchante, de tout ce qui m'ébahit.
Je n'ai plus de repères pour me guider à travers le sentier du droit chemin,
Je n'ai plus de barrières pour arrêter de propager ma haine sur leurs mains,
Me voilà chaotique et disparate, tandis que leur vie s'affaisse devant moi,
Me voilà utopique et autocrate, tandis qu'ils s'écroulent sous l'effroi,
Ils ne feront que faiblir devant la démence qui s'emparera de leurs corps déchus,
Ils ne feront que sentir et réprimander l'ignorance de leurs actes échus.
Pardonner ceux qui m'ont réclamé et ceux qui ont acclamé mon trône,
Agresser ceux qui ne m'ont pas désiré et ceux qui ne m'ont pas vu comme icône,
Le plaisir durera jusqu'à la chute du dernier grain de sable
Le désir restera imprimé dans leur mémoire et leurs sourires affables.
Aucun ne sera gracié, aucun ne sera épargné, irréfutable destin
Aucune ne sera exploitée, aucune ne sera appréciée, défunts pantins.
Que ces doigts servent de ficèles aux impuretés de ce monde
Que son possesseur s'en réjouisse et qu'il agisse contre la volonté rubiconde
Celle du coeur qui noircit à chaque seconde, à chaque instant,
Celle de la rancoeur qui périt à chaque seconde, à chaque moment.